Il y a très longtemps, c'était une chapelle... Depuis longtemps, ce n'était plus une chapelle...

On trouve trace dans les archives de cette chapelle romane qui aurait été désacralisée après la Révolution et vendue à un particulier en 1791.

Avril 2011

À côté de la maison d'Agnès, autrefois partie intégrante de sa propriété, se trouve un bâtiment à l'allure de dépôt, mais qui sert de théâtre depuis des années.

Le public est installé sur des chaises dans la salle et sur des gradins en mezzanine. La scène est aménagée sur un plancher surélevé dans l'abside. Une petite pièce accessible depuis l'entrée sert de loge aux comédiens.

Le bâtiment est mis en vente par l'association paroissiale.

Novembre 2011

Les Volubilis (Agnès et Florence) achètent le bâtiment.

La moquette qui couvre les murs est arrachée, le parquet flottant enlevé, les coulisses démontées et la scène percée afin d'effectuer des sondages.

Le projet consiste à conserver la vocation collective et culturelle du lieu tout en révélant à nouveau son caractère de chapelle. Il faut réhabiliter le bâtiment et le mettre aux normes pour accueillir du public.

Les travaux prévus sont importants :

  • Réfection complète de la toiture ;
  • Reconstruction du mur de l'abside afin de retrouver une toiture en demi-cône ;
  • Création d'ouvertures ;
  • Isolation du bâtiment ;
  • Raccordement aux réseaux d'eau.

Décembre 2011 à janvier 2013

Le travail de conception débute avec l'atelier d'architecture de Françoise Lefebvre.

Une demande de permis de construire est déposée le 7 août 2012. Un second passage devant la commission d'accessibilité est nécessaire afin d'obtenir son accord concernant les conditions d'accueil des personnes en situation de handicap.

Le permis de construire est accordé le 31 janvier 2013.

Mars 2013

La scène disparaît : le plancher est démonté et le muret de soutènement démoli.

De belles pierres taillées sont récupérées. La recherche d'entreprises pour réaliser le projet, affiné par Emmanuelle Savarit et les Volubilis, s'avère laborieuse.

Octobre 2013

Après le choix d'entreprises locales, Emmanuelle passe le relais à une nouvelle architecte, Stéphanie Passebois.

Les premiers travaux de démolition sont spectaculaires. Le suivi du chantier est assuré par Stéphanie Passebois et Jean-Marc Moreau.

Une différence de niveau constatée avec la rue du Mistral oblige à revoir le projet concernant l'accessibilité. Grâce à l'accord de la municipalité, une rampe d'accès est aménagée sur l'espace vert public attenant à la chapelle.

Cette modification nécessite toutefois un permis modificatif, demandé en mars 2014 et obtenu en septembre 2014.

Octobre 2014

Les travaux sont pénalisés par un premier hiver particulièrement pluvieux ainsi que par plusieurs difficultés techniques rencontrées en cours de chantier.

Malgré ces obstacles, toutes les difficultés sont surmontées. Une première utilisation du bâtiment devient possible à la fin du mois d'octobre, alors que les travaux ne sont pas encore totalement achevés.